La Campanie est la région de Naples, au sud-ouest de l'Italie, entre la mer Tyrrhénienne et les Apennins. Les Italiens l'appellent Campania. Sur 13 600 km², soit à peine 4 % du territoire italien, elle réunit le plus grand site archéologique du monde antique, un volcan actif, une côte classée au patrimoine mondial et la ville où la pizza a été inventée. Aucune autre région du pays ne concentre autant sur si peu.
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La Campanie en bref
La Campanie occupe la façade tyrrhénienne du sud de l'Italie. Elle touche le Latium et le Molise au nord, les Pouilles et la Basilicate à l'est. Sa géographie est volcanique de bout en bout : le Vésuve, les Champs Phlégréens et les îles du golfe sont les morceaux d'un même système, encore actif aujourd'hui.
- Nom italien
- Campania
- Chef-lieu
- Naples
- Habitants
- ≈ 5,6 millions
- Superficie
- 13 600 km²
- Provinces
- Naples, Salerne, Caserte, Avellino, Bénévent
- Sites UNESCO
- 5, un record italien
Le nom dit l'essentiel de son histoire. Campania felix, la campagne heureuse : les Romains désignaient ainsi la plaine autour de Capoue, dont les cendres volcaniques donnaient trois récoltes par an quand le reste de la péninsule en tirait une. Cette fertilité a fait de la région le grenier et le lieu de villégiature de l'empire, et c'est la raison pour laquelle tant de villas impériales y ont été bâties, Pompéi comprise. Le drapeau régional, lui, reprend le rouge et le noir, les couleurs de Naples. Pour situer la Campanie parmi les vingt régions du pays, voyez notre panorama des régions d'Italie.
Un chiffre résume la densité culturelle de la région : cinq inscriptions au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le centre historique de Naples, la zone archéologique de Pompéi avec Herculanum et Torre Annunziata, la côte amalfitaine, le palais royal de Caserte avec son aqueduc, et le parc national du Cilento avec Paestum et la chartreuse de Padula. Aucune autre région italienne n'en compte autant.
Que visiter en Campanie : les 10 incontournables
La bonne nouvelle, c'est que la région est compacte : de Naples, presque tout se fait à la journée. Voici les étapes qui reviennent, avec le temps qu'elles demandent réellement.
| Lieu | Ce qu'on y trouve | Durée |
|---|---|---|
| Naples | Centre historique UNESCO, musée archéologique, Naples souterraine | 2 à 3 jours |
| Pompéi | 44 hectares de ville romaine ensevelie en 79, le plus grand site antique visitable | Une demi-journée |
| Herculanum | Plus petit que Pompéi mais bien mieux conservé, avec ses étages intacts | 2 heures |
| Le Vésuve | Montée au cratère à 1 281 m, vue sur tout le golfe de Naples | Une demi-journée |
| Côte amalfitaine | Positano, Amalfi, Ravello et la corniche SS163, classée à l'UNESCO | 2 à 3 jours |
| Capri | Faraglioni, Grotte Bleue, mont Solaro et Anacapri | 1 à 2 jours |
| Ischia et Procida | Thermes volcaniques et Castello Aragonese, maisons colorées de la Corricella | 1 à 2 jours |
| Palais de Caserte | La plus vaste résidence royale d'Europe, parc et cascade de 3 km | Une demi-journée |
| Paestum | Trois temples doriques grecs du Ve siècle avant J.-C., remarquablement intacts | Une demi-journée |
| Cilento | Parc national, plages de Palinuro et chartreuse de Padula | 3 jours et plus |
Si vous ne deviez en garder que trois : Pompéi pour la sidération de marcher dans une ville romaine complète, Positano pour la vue en arrivant par la mer, et le centre historique de Naples pour tout le reste. On détaille chacun plus bas.
Réserver ses visites en Campanie
Trois visites se réservent à l'avance sans hésiter : le billet coupe-file de Pompéi, qui évite une file d'une heure en été, l'ascension guidée du Vésuve, dont l'accès au cratère est contingenté par créneaux, et l'excursion en bateau vers la Grotte Bleue de Capri, qui ne se visite qu'avec un opérateur et dépend de l'état de la mer. La plupart partent de Naples ou de Sorrente.
Naples et les villes de Campanie
Naples domine la région comme peu de villes dominent la leur : troisième ville d'Italie avec environ 910 000 habitants dans la commune et près de trois millions dans son aire métropolitaine. Son centre historique, le plus vaste d'Europe, est classé à l'UNESCO depuis 1995. On y descend Spaccanapoli et la via dei Tribunali, on visite le Musée archéologique national, qui conserve les fresques et les mosaïques arrachées à Pompéi et compte parmi les plus riches du monde pour l'Antiquité, et on descend dans le Naples souterrain, quarante mètres sous la rue, dans les citernes grecques réutilisées en abris antiaériens. Notre guide de Naples détaille les quartiers, les prix et la vie sur place.
Les autres chefs-lieux jouent dans une autre catégorie, et c'est ce qui les rend intéressants. Salerne, deuxième ville de la région, sert de porte d'entrée sud à la côte amalfitaine et possède un long front de mer planté de palmiers, une vieille ville médiévale et beaucoup moins de touristes que sa voisine. Caserte n'existe touristiquement que pour son palais royal, mais quel palais : commandé par les Bourbons en 1752 pour rivaliser avec Versailles, 1 200 pièces, un escalier d'honneur monumental et un parc de trois kilomètres qui se termine par une cascade artificielle alimentée par un aqueduc de 38 kilomètres, lui aussi classé.
Dans l'intérieur, Bénévent conserve l'arc de Trajan, sans doute l'arc romain le mieux préservé d'Italie, avec ses reliefs presque intacts, et un théâtre antique de 10 000 places. Avellino commande l'Irpinia, région de collines où naissent les trois vins DOCG de Campanie. Ces deux provinces reçoivent une fraction infime des visiteurs de la région, et leurs prix s'en ressentent. Enfin Sorrente, sans être chef-lieu, joue un rôle à part : c'est la base logistique la plus pratique pour qui veut enchaîner côte amalfitaine, Capri et Pompéi sans changer d'hôtel.
La côte amalfitaine, les îles et le Cilento
C'est la partie de la Campanie qui fait vendre les affiches, et celle où l'organisation compte le plus. Avant d'entrer dans le détail, voici comment la région se découpe géographiquement, et à quelle distance de Naples chaque morceau se trouve.
Naples et le Vésuve
Le centre de toutLe cœur urbain de la région, et la base logistique de presque tous les séjours. Aéroport, gare à grande vitesse et port de départ des ferries tiennent dans un rayon de dix kilomètres.
- Centre historique de Naples, classé à l'UNESCO
- Musée archéologique national, où sont conservées les fresques de Pompéi
- Le Vésuve, 1 281 m, ascension jusqu'au cratère
- Pozzuoli et les Champs Phlégréens, la caldeira volcanique voisine
Sur place : Dormir à Naples et rayonner en train coûte bien moins cher que dormir sur la côte.
La côte amalfitaine
La côte amalfitaine court sur une cinquantaine de kilomètres entre Positano et Vietri sul Mare, sur le versant sud de la péninsule de Sorrente. Une seule route la dessert, la SS163, taillée dans la falaise au XIXe siècle et large de deux voitures dans ses meilleurs moments. Positano s'étage en escalier au-dessus de sa plage, Amalfi aligne un duomo à l'escalier spectaculaire et un cloître arabo-normand, et Ravello, perchée 350 mètres au-dessus de la mer, offre depuis les jardins de la villa Cimbrone la vue que tout le monde vient chercher. Entre les trois, Praiano, Atrani et Cetara restent des villages de pêcheurs à peu près normaux.
Le point pratique qui change tout : en juillet et août, la corniche se bouche et un trajet Sorrente-Positano peut prendre deux heures pour 17 kilomètres. Le ferry relie Sorrente, Positano, Amalfi et Salerne en saison, coûte une dizaine d'euros et offre en prime la seule perspective depuis laquelle Positano ressemble vraiment à ses photos. Pour marcher, le Sentier des Dieux descend d'Agerola à Nocelle en trois heures, avec la mer sous les pieds sur tout le parcours.

Positano et ses maisons en gradins, sur la côte amalfitaine.
Pompéi, Herculanum et le Vésuve
L'éruption de 79 après J.-C. a enseveli deux villes de façons différentes, et c'est ce qui les rend complémentaires. Pompéi a été couverte de cendres et de pierres ponces : 44 hectares fouillés, des rues entières, des thermes, un amphithéâtre, des boulangeries avec leurs meules en place. C'est le plus vaste site antique visitable au monde, et il demande quatre heures minimum. Herculanum, à 20 kilomètres, a été noyée sous une coulée de boue volcanique qui a carbonisé le bois au lieu de le brûler : les étages, les charpentes, les portes et même les meubles ont survécu. Le site fait le dixième de Pompéi et se visite en deux heures, mais beaucoup de visiteurs le trouvent plus parlant.
Le Vésuve culmine à 1 281 mètres et sa dernière éruption remonte à 1944. Une navette monte jusqu'au parking, d'où un sentier de gravier atteint le cratère en une vingtaine de minutes. L'accès se fait par créneaux horaires réservés à l'avance, et il ferme par mauvais temps. Précision utile : le volcan est toujours classé actif, et 600 000 personnes vivent dans sa zone rouge.

Pompéi, au pied du Vésuve qui l'a ensevelie en 79.
Capri, Ischia et Procida
Les trois îles du golfe n'ont à peu près rien en commun. Capri est la plus célèbre et la plus chère : ses Faraglioni, ces trois rochers plantés dans la mer, la Grotte Bleue où l'on entre allongé dans une barque quand la mer le permet, et le mont Solaro qu'un télésiège atteint depuis Anacapri en douze minutes. Un conseil pour finir : l'île se vide vers 17 h, quand les excursions à la journée repartent, et devient alors une tout autre destination.
Ischia, six fois plus grande, vit de ses sources thermales volcaniques et de ses parcs de bains, avec le Castello Aragonese posé sur son îlot rocheux. Elle attire une clientèle plus familiale et beaucoup d'Italiens. Procida, la plus petite avec ses quatre kilomètres carrés, a été capitale italienne de la culture en 2022 : les maisons de pêcheurs multicolores de la Marina Corricella en font le port le plus photogénique du golfe, et l'île se traverse à pied.

Les Faraglioni de Capri, au large de la côte sud de l'île.
Le Cilento et Paestum
Au sud de Salerne commence une Campanie que presque personne ne visite. Paestum aligne trois temples doriques du Ve siècle avant J.-C. dans un état de conservation qui dépasse la plupart de ceux de Grèce, avec un musée où se trouve la fameuse tombe du Plongeur. Plus loin, le parc national du Cilento couvre 180 000 hectares de montagnes et de côte sauvage : Palinuro et sa grotte bleue à elle, des plages qui restent accessibles en plein mois d'août, et la chartreuse de Padula, l'un des plus grands monastères d'Europe. C'est aussi ici qu'a été décrit pour la première fois le régime méditerranéen, dans les années 1950. Une voiture est indispensable.
La gastronomie de Campanie
La pizza napolitaine est née ici, et Naples la défend comme une institution. Pâte levée longuement, cuisson de 60 à 90 secondes dans un four à bois à 480 degrés, bord gonflé et centre volontairement souple : elle se mange pliée en quatre, à la main. La margherita et la marinara sont les deux seules recettes reconnues par la spécialité traditionnelle garantie européenne, et l'art du pizzaiolo napolitain figure au patrimoine immatériel de l'UNESCO depuis 2017. Comptez 5 à 8 € dans une pizzeria historique du centre.
Le reste du garde-manger régional est à l'avenant. La mozzarella di bufala campana DOP vient des plaines humides de Caserte et de Salerne, où les bufflonnes sont élevées depuis le Moyen Âge, et se mange le jour même. La tomate San Marzano, poussée dans les terres volcaniques du Vésuve, est la seule que les puristes acceptent sur une pizza. Les pâtes de Gragnano, un bourg au-dessus de Castellammare, sont séchées lentement à l'air depuis le XVIe siècle. Côté sucré, la sfogliatella feuilletée, le babà imbibé de rhum et la pastiera de Pâques, au blé et à la fleur d'oranger, tiennent le haut du pavé. Nos recettes napolitaines détaillent les préparations à refaire chez soi.
Le limoncello se fait avec les gros citrons de Sorrente et d'Amalfi, dont l'écorce épaisse et parfumée fait toute la différence. Et si l'on associe rarement la Campanie au vin, elle compte pourtant trois DOCG, toutes dans l'Irpinia autour d'Avellino : le Taurasi rouge, à base d'aglianico, que l'on surnomme le barolo du Sud, et deux blancs de garde, le Greco di Tufo et le Fiano di Avellino. Sur les pentes du Vésuve, le Lacryma Christi pousse sur la lave. Pour replacer tout cela dans l'ensemble italien, voyez notre page sur la cuisine italienne.
Vivre en Campanie
S'installer en Campanie, dans les faits, veut presque toujours dire s'installer à Naples ou dans sa périphérie : c'est là que se trouvent les emplois, les écoles internationales, l'université et l'aéroport. Le marché du travail reste le point faible de la région, avec un chômage nettement au-dessus de la moyenne nationale et une économie dominée par les services, le tourisme et l'administration. Pour un salarié, la Campanie n'est pas un choix évident. Pour un retraité, un télétravailleur ou un indépendant qui apporte ses revenus, l'équation change complètement.
Le coût de la vie est l'argument principal. La région tourne autour de 1 712 €/m² à l'achat, loin sous la moyenne italienne, même si Naples elle-même grimpe à environ 2 844 €/m². Un deux-pièces se loue 650 à 950 € dans un bon quartier napolitain, et beaucoup moins dès qu'on s'éloigne vers l'Irpinia ou le Cilento. Les chiffres détaillés sont dans notre page prix de l'immobilier par région, et le budget mensuel complet dans notre dossier coût de la vie en Italie.
La Campanie fait partie du Mezzogiorno, ce qui ouvre un avantage fiscal réel : les retraités étrangers qui transfèrent leur résidence dans une commune de moins de 20 000 habitants peuvent demander la flat tax de 7 % sur leurs revenus de source étrangère pendant dix ans. La région compte des centaines de communes éligibles, dont beaucoup dans le Cilento et l'Irpinia. Les actifs, eux, regardent du côté du régime des impatriés. Dans tous les cas, le parcours administratif commence par le codice fiscale et l'inscription à l'Anagrafe.
La principale réserve à connaître avant de sauter le pas concerne les services publics. La santé régionale est moins bien notée qu'au nord et pousse beaucoup de résidents vers le privé, et les transports en dehors de l'axe Naples-Salerne demandent une voiture. La réputation sécuritaire de Naples, elle, est largement exagérée pour un visiteur, mais elle mérite de l'attention dans le choix du quartier quand on s'installe pour de bon. En contrepartie, on vit au bord de la mer, dans une région où le climat permet de manger dehors huit mois par an, avec un coût de la vie que peu de régions côtières d'Europe occidentale peuvent approcher.
Rester connecté en Campanie
Entre les horaires de ferries vers Capri qui changent avec la météo, les créneaux réservés du Vésuve et le GPS sur la corniche amalfitaine, la connexion sert en permanence. Une eSIM Italie s'active avant le départ, sans changer de carte physique et sans frais d'itinérance.
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Mai-juin et septembre-octobre sont les deux bonnes fenêtres : 25 à 28 degrés, mer déjà chaude en juin et encore baignable en octobre, sites archéologiques praticables. Ce dernier point compte plus qu'il n'y paraît : Pompéi n'a pas d'ombre, et arpenter 44 hectares de pierre à 35 degrés en août tourne vite à l'épreuve. L'été cumule la chaleur, les prix hauts et une côte amalfitaine saturée où la circulation devient un sujet à part entière. L'hiver reste doux, autour de 13 degrés en journée, et Naples se visite très bien hors saison, mais une partie des hôtels et des ferries de la côte ferment de novembre à mars. Consultez la météo avant de fixer les dates, et notre guide quand partir en Italie pour arbitrer entre régions.
Deux points pratiques pour finir. Le centre de Naples et la plupart des bourgs de la côte sont fermés par des ZTL, ces zones à trafic limité qui distribuent des amendes par caméra sans que le conducteur s'en aperçoive. Et pour circuler, la Circumvesuviana relie Naples à Pompéi, Herculanum et Sorrente pour quelques euros : pratique et fréquente, mais vétuste et bondée, surveillez vos affaires. Naples est par ailleurs à 1 h 10 de Rome en train à grande vitesse, ce qui rend la région facile à combiner avec un séjour dans le Latium.
Questions fréquentes sur la Campanie
C'est quoi la Campanie ?
La Campanie est une région administrative du sud-ouest de l'Italie, sur la façade tyrrhénienne, dont Naples est le chef-lieu. Elle compte environ 5,6 millions d'habitants répartis sur cinq provinces : Naples, Salerne, Caserte, Avellino et Bénévent. Son nom vient du latin Campania felix, la campagne heureuse, le surnom que les Romains donnaient à sa plaine volcanique pour sa fertilité exceptionnelle.
Quelle est la capitale de la Campanie ?
Naples, troisième ville d'Italie par la population avec environ 910 000 habitants dans la commune et près de trois millions dans son aire métropolitaine. Elle concentre l'aéroport régional, la gare à grande vitesse et le port d'où partent les ferries vers Capri, Ischia et Procida. Presque tous les séjours en Campanie s'organisent depuis Naples.
Quelles sont les choses incontournables à faire en Campanie ?
Le centre historique de Naples, le site archéologique de Pompéi, l'ascension du Vésuve, la côte amalfitaine entre Positano et Amalfi, et l'île de Capri forment le noyau incontournable. En prolongeant, on ajoute Herculanum, le palais royal de Caserte, les temples grecs de Paestum et les îles d'Ischia et Procida. La région compte cinq sites classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, un record pour une seule région italienne.
Où se trouve la côte amalfitaine ?
En Campanie, au sud de Naples, sur le versant sud de la péninsule de Sorrente. Elle s'étend sur une cinquantaine de kilomètres entre Positano et Vietri sul Mare, face au golfe de Salerne. Comptez une heure et demie de route depuis Naples pour atteindre Positano, ou un trajet en ferry depuis Sorrente qui évite la corniche.
Quelles sont les spécialités culinaires de la Campanie ?
La pizza napolitaine d'abord, née à Naples et protégée par une spécialité traditionnelle garantie européenne. Ensuite la mozzarella di bufala campana DOP, la tomate San Marzano, les pâtes de Gragnano, et côté sucré la sfogliatella, le babà au rhum et la pastiera de Pâques. Le limoncello vient des citrons de la côte amalfitaine, et les vins de l'intérieur comptent trois DOCG : Taurasi, Greco di Tufo et Fiano di Avellino.
Combien de jours pour visiter la Campanie ?
Quatre jours permettent de voir Naples, Pompéi et une journée sur la côte amalfitaine. Une semaine est le format confortable : on ajoute Capri, le Vésuve et Herculanum sans courir. Dix jours ouvrent la porte au Cilento, à Paestum et à Caserte, la partie de la région que les séjours courts sautent systématiquement.
