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Campanie

Côte amalfitaine

Cinquante kilomètres de falaises, treize villages et une seule route : la côte la plus photographiée d'Italie se mérite.

Campanie
Région
NAP
Aéroport
4 à 5 jours
Durée conseillée
Positano & Ravello
Incontournables

La côte amalfitaine, ce sont cinquante kilomètres de falaises, treize villages accrochés à la roche et une seule route pour les relier. Elle tient toutes ses promesses de carte postale, à condition de régler d'abord la question qui décide du reste : où se baser, et comment se déplacer.

Les villages de la côte amalfitaine, d'ouest en est

La côte amalfitaine, ce sont 50 kilomètres de littoral entre Positano et Vietri sul Mare, sur le flanc sud de la péninsule de Sorrente, en Campanie. Treize communes accrochées à la falaise, une seule route pour les relier, et un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997. Le plus simple pour s'y retrouver est de suivre la côte d'ouest en est, dans le sens où on l'aborde en arrivant de Naples ou de Sorrente.

Positano, le village carte postale

C'est l'image que tout le monde a en tête : des maisons roses, ocre et blanches empilées en gradins jusqu'à la mer. Positano se visite à pied et uniquement à pied, en descendant les ruelles en escalier jusqu'à la Spiaggia Grande. Compter une bonne montée au retour, ou le bus local qui fait la boucle. L'église Santa Maria Assunta, coiffée d'un dôme de majoliques vertes et jaunes, est le seul monument à proprement parler, avec une crypte et des vestiges d'une villa romaine sous la nef. La plage voisine de Fornillo, à dix minutes de sentier, est plus calme et bien moins chère.

Amalfi, l'ancienne république maritime

Amalfi a donné son nom à la côte et fut au Xe siècle une république maritime rivale de Venise et de Pise. Il en reste un duomo hors de proportion avec la taille de la ville, perché en haut de 62 marches, avec sa façade en mosaïque, son campanile arabo-normand et le cloître du Paradis aux colonnettes entrelacées. Le musée du Papier, installé dans un moulin du XIIIe siècle en remontant la vallée des Moulins, rappelle que la ville a longtemps vécu de la fabrication du papier chiffon. Amalfi est aussi le point de correspondance des bus et des ferrys : c'est la ville la plus pratique de la côte, et la plus fréquentée en journée.

Ravello, la vue que tout le monde vient chercher

Ravello ne touche pas la mer. Le village est perché 350 mètres au-dessus, à sept kilomètres de lacets depuis Amalfi, et c'est précisément ce qui fait sa valeur. La villa Rufolo et ses jardins en terrasse dominent le golfe de Salerne, et la villa Cimbrone ouvre sur la Terrasse de l'Infini, une balustrade bordée de bustes de marbre au-dessus du vide. Comptez autour de 10 € l'entrée pour chacune. En été, le Ravello Festival installe une scène de concert en surplomb, sans rien devant sauf la mer.

Praiano, Furore et Conca dei Marini

Entre Positano et Amalfi, trois communes que la plupart des visiteurs traversent sans s'arrêter, à tort. Praiano est le meilleur compromis de la côte pour dormir : central, encore habité à l'année, moins cher que ses voisines, avec la crique de Marina di Praia coincée entre deux falaises. Furore n'est pas vraiment un village mais un fjord, une entaille étroite enjambée par un pont routier, à voir depuis le bas. Conca dei Marini abrite la grotte de l'Émeraude, une cavité marine où la lumière remonte du fond et teinte l'eau en vert, accessible par ascenseur depuis la route ou en bateau depuis Amalfi.

Atrani, Minori et Maiori

Atrani est à sept cents mètres de marche d'Amalfi et c'est la plus petite commune du sud de l'Italie, moins de mille habitants serrés autour d'une placette. Elle est restée normale, ce qui sur cette côte est devenu remarquable. Minori a sa villa romaine du Ier siècle et les meilleures pâtisseries du coin, Maiori la plus longue plage de la côte, ce qui en fait la base la moins photogénique et la plus confortable en famille.

Cetara et Vietri sul Mare

La partie est de la côte est la plus discrète et la moins chère. Cetara reste un vrai port de pêche : c'est ici qu'on produit la colatura di alici, un jus d'anchois fermenté qui descend du garum romain et qui se sert sur des spaghettis. Vietri sul Mare ferme la côte et vit de la céramique depuis le XVe siècle. Salerne est à dix minutes, ce qui change tout pour la logistique.

Sorrente et Capri, qui n'en font pas partie

Deux erreurs de géographie très répandues méritent d'être levées. Sorrente est sur l'autre versant de la péninsule, face au Vésuve, et ne fait pas partie de la côte amalfitaine : c'est sa porte d'entrée et son meilleur camp de base, pas un de ses villages. Capri est une île, à vingt minutes de ferry de Sorrente et cinquante de Positano. Les deux se combinent très bien avec un séjour sur la côte, à condition de savoir qu'on en sort.

La façade en mosaïque du duomo Sant'Andrea d'Amalfi, sur la côte amalfitaine
Le duomo d'Amalfi, en haut de ses 62 marches.

Où loger sur la côte amalfitaine : où se baser selon votre séjour

On choisit sa base en fonction d'une seule contrainte : ici, les déplacements sont lents et fatigants. Le réflexe de choisir Positano coûte cher et se paie en trajets. Voici comment se répartissent les bases possibles.

  • Sorrente : la base la plus pratique et la moins chère, autour de 100 à 160 € la nuit en haute saison. Train direct depuis Naples, ferrys vers Positano, Amalfi et Capri, bus SITA vers toute la côte, restaurants ouverts toute l'année. Le défaut est réel : vous ne dormez pas sur la côte amalfitaine et vous perdez une heure chaque matin pour y aller.
  • Positano : le décor, l'ambiance, et des tarifs qui montent facilement à 250 ou 400 € la nuit en juillet. Le village est entièrement en escaliers, donc à éviter avec de grosses valises, des genoux fragiles ou une poussette. Bien desservi par le ferry.
  • Amalfi : le meilleur équilibre si vous n'avez pas de voiture, comptez 150 à 250 € la nuit. Tout part d'ici, bus comme bateaux, et Ravello comme Atrani sont à portée immédiate. En contrepartie, la ville est envahie de dix heures à dix-sept heures par les excursions à la journée.
  • Praiano : le choix des habitués. À mi-chemin entre Positano et Amalfi, autour de 120 à 200 € la nuit, calme le soir, avec une desserte en bus correcte et un arrêt de ferry saisonnier.
  • Maiori ou Minori : la solution budget et famille, souvent sous les 120 € la nuit, avec de vraies plages accessibles sans escalier. Vous êtes à l'écart des villages les plus courus, ce qui se paie en trajets vers l'ouest.
  • Salerne : hébergement de ville à 80 ou 120 € la nuit, gare à grande vitesse et port d'où partent les ferrys de la côte. Le compromis rationnel pour qui vient en train et repart vers le sud.
  • Naples : à réserver aux séjours d'une ou deux nuits sur la côte, en excursion. Trop loin pour en faire une base confortable.

Une règle simple : si votre séjour dure trois nuits ou moins, prenez Sorrente ou Amalfi et acceptez de faire des allers-retours. Au-delà, dormir sur la côte elle-même change vraiment l'expérience, parce que les villages se vident après dix-huit heures.

Ferry, bus SITA ou voiture : se déplacer sur la SS163

La SS163 Amalfitana a été taillée dans la falaise au milieu du XIXe siècle pour des attelages. Elle fait aujourd'hui deux voies étroites, sans accotement, avec des virages où deux bus ne passent pas ensemble. En juillet et en août, Sorrente à Positano peut prendre deux heures pour 17 kilomètres. C'est le fait central de la destination.

  • Le ferry : le bon choix par défaut d'avril à octobre. Les liaisons relient Salerne, Amalfi, Positano et Sorrente, avec des traversées de 25 à 50 minutes et des billets de 10 à 25 € selon le trajet. C'est plus rapide que la route en saison, ce n'est pas malade, et c'est la seule perspective depuis laquelle Positano ressemble à ses photos. La limite est franche : par mer agitée les départs sautent, et hors saison le service se réduit à presque rien.
  • Le bus SITA Sud : la ligne Sorrente-Amalfi et la ligne Amalfi-Salerne desservent tous les villages pour quelques euros, toute l'année. Les billets s'achètent avant de monter, dans les tabacs. C'est bon marché et ça passe partout, mais debout, à l'heure de pointe, sur une route en lacets, ce n'est agréable pour personne. Placez-vous côté mer et montez au terminus pour avoir une place assise.
  • La voiture : le pire choix pour la plupart des séjours. Le stationnement se paie 4 à 8 € de l'heure quand il existe, les villages sont en ZTL, et la circulation alternée par plaques paires et impaires s'applique certains jours d'été entre Vietri et Positano. Une voiture ne se justifie que si vous dormez en hauteur, du côté de Ravello, Scala ou Agerola, ou si la côte n'est qu'une étape d'un road trip plus large.
  • Le scooter : rapide et facile à garer, à condition d'avoir déjà roulé sur ce genre de route. Ce n'est pas l'endroit pour apprendre.
La route SS163 taillée dans la falaise à l'entrée d'Amalfi, sur la côte amalfitaine
La SS163 à l'entrée d'Amalfi : deux voies, pas d'accotement, et les scooters garés là où il reste de la place.

Le budget réel d'un séjour sur la côte amalfitaine

La côte amalfitaine est chère, mais pas uniformément : ce sont les mêmes postes qui dérapent chez tout le monde. Pour deux personnes en haute saison, voici les ordres de grandeur à prévoir par jour.

  • Hébergement : de 120 € à Maiori jusqu'à 400 € et bien au-delà à Positano. Le premier levier d'économie, de loin.
  • Repas : 15 à 25 € le plat dans un restaurant de village, 60 à 90 € le dîner pour deux avec du vin. Les adresses correctes existent, elles sont juste rarement sur la promenade du port.
  • Transports : 10 à 25 € par personne et par trajet en ferry, 2 à 4 € en bus. Comptez 30 à 50 € par jour à deux si vous bougez en bateau.
  • Plage privée : 25 à 60 € les deux transats avec parasol à la journée, davantage à Positano. Les plages libres existent mais sont petites et prises tôt.
  • Visites : autour de 10 € par villa à Ravello, une dizaine d'euros pour la grotte de l'Émeraude, gratuit pour les églises et les villages eux-mêmes.
  • Taxe de séjour : 2 à 5 € par personne et par nuit, réglée sur place.

En pratique, un séjour confortable à deux tourne autour de 250 à 350 € par jour tout compris en juillet, et descend sous les 180 € en mai ou en septembre depuis une base à l'est de la côte.

Les jardins en terrasse de Ravello dominant le golfe de Salerne, sur la côte amalfitaine
Depuis les terrasses de Ravello, 350 mètres au-dessus de la mer.

Le sentier des Dieux et les randonnées de la côte

Le sentier des Dieux est la plus belle chose gratuite de la région. Il court sur les crêtes entre Bomerano, hameau d'Agerola, et Nocelle, au-dessus de Positano : environ 7 kilomètres, trois heures de marche, avec la mer et les îles Galli sous les pieds pendant tout le parcours.

Faites-le d'est en ouest, en partant de Bomerano. Dans ce sens le dénivelé est majoritairement descendant et vous avez le panorama en face de vous tout du long. Un bus SITA monte à Agerola depuis Amalfi, ce qui permet d'enchaîner la marche puis la descente sur Positano. Un point à savoir avant de partir : depuis Nocelle, rejoindre le centre de Positano demande environ 1 700 marches supplémentaires. Un bus local évite cette descente, et beaucoup de marcheurs le prennent sans regret. Chaussures fermées obligatoires, de l'eau, et évitez le milieu de journée en été, le sentier est très peu ombragé.

Deux autres marches valent le détour : la vallée des Moulins au départ d'Amalfi, courte et ombragée le long d'un torrent, et le sentier des Citrons entre Maiori et Minori, une heure à travers les terrasses d'agrumes.

Le sentier des Dieux au-dessus de la mer, avec la pointe de la péninsule et Capri au loin
Le sentier des Dieux, avec la pointe de la péninsule et Capri dans la brume.

Plages, grottes et sorties en bateau

Il faut le dire franchement : les plages de la côte amalfitaine sont petites, en galets, et largement occupées par des établissements payants. On ne vient pas ici pour la baignade en elle-même mais pour le décor autour. Les meilleures options sont Fornillo à Positano, Marina di Praia à Praiano, Marina di Furore au pied du fjord, la longue plage de Maiori pour les familles et Erchie, à l'est, encore fréquentée surtout par des Italiens.

La sortie en bateau est l'activité qui rend le mieux sur cette côte, et pour une raison géographique simple : la falaise ne se voit correctement que depuis l'eau. Une journée au départ de Sorrente ou de Naples enchaîne Positano, Amalfi et souvent une baignade dans une crique inaccessible par la route. Les excursions vers Capri et la grotte bleue partent des mêmes ports. Réservez à l'avance en juillet et en août : les places du matin, les seules avec une mer calme, se vendent plusieurs jours avant.

Le fjord de Furore et son pont routier, avec des bateaux d'excursion au mouillage
Le fjord de Furore, vu d'où il se voit : depuis l'eau.

Quand partir sur la côte amalfitaine

La côte a une saison, et elle est courte. Beaucoup d'hôtels, de restaurants et la quasi-totalité des ferrys s'arrêtent de novembre à mars. Y aller en hiver, c'est trouver des villages fermés et une seule route pour tout faire.

  • Avril et mai : la meilleure période. Les bougainvillées et les citronniers sont en fleurs, les ferrys reprennent, les tarifs restent raisonnables et la marche est agréable. La mer est encore froide.
  • Juin : beau, chaud, déjà chargé. Le dernier moment avant la saturation.
  • Juillet et août : à éviter si vous avez le choix. Chaleur, route bloquée, prix au maximum, villages saturés en journée.
  • Septembre : le meilleur compromis avec mai. Mer à sa température la plus haute, foule en reflux à partir de la deuxième semaine, lumière superbe.
  • Octobre : calme et doux, mais le service de ferry se réduit dès la fin du mois.

Le détail du climat mois par mois pour toute la péninsule est dans notre guide quand partir en Italie.

Trois, cinq ou sept jours : quel itinéraire

La côte se parcourt lentement, et l'erreur classique consiste à vouloir tout enchaîner en deux jours depuis Naples.

  • Trois jours : base à Amalfi. Jour 1 Amalfi et Atrani à pied, jour 2 Ravello et ses deux villas, jour 3 Positano en ferry avec retour en fin d'après-midi. C'est court mais cohérent.
  • Cinq jours : ajoutez le sentier des Dieux au départ de Bomerano et une journée à Capri. Vous pouvez alors scinder les nuits, deux à Amalfi et trois à Positano ou Praiano.
  • Une semaine : la côte entière plus Pompéi et le Vésuve depuis Sorrente, la grotte de l'Émeraude, Cetara et Vietri à l'est, et une vraie journée sans rien de prévu, qui est souvent la meilleure.

Pour caler la côte dans un voyage plus large, avec Rome ou la Sicile, nos itinéraires en Italie détaillent les enchaînements réalistes de 7 à 14 jours.

Comment aller sur la côte amalfitaine depuis la France

Il n'y a pas d'aéroport sur la côte. Le point d'entrée est Naples Capodichino (code NAP), desservi en direct depuis Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Bruxelles et Genève en deux heures environ. De là, trois façons de descendre.

  • Vers Sorrente : le bus Curreri relie l'aéroport à Sorrente en 75 minutes pour une dizaine d'euros, sans changement. C'est la solution la plus simple. Sinon, l'Alibus jusqu'à la gare centrale puis la Circumvesuviana, une heure et dix minutes de train régional, bondé et sans place pour les valises.
  • Vers Amalfi et Positano : ferry depuis le port de Naples en saison, ou bus SITA depuis Sorrente. Comptez trois heures de porte à porte depuis l'avion.
  • Vers Salerne : train à grande vitesse depuis Rome ou Naples, puis ferry ou bus pour remonter la côte. Le meilleur choix si vous arrivez par le rail plutôt que par l'air.

Les liaisons, les transferts et les temps de trajet depuis chaque terminal sont détaillés dans notre guide des aéroports italiens, et Naples mérite deux ou trois jours à part entière plutôt qu'une simple escale.

Pour comparer les formules selon la durée de votre projet, voir notre guide des assurances.

Questions fréquentes sur Côte amalfitaine

Quelle est la plus belle ville de la côte amalfitaine ?

Positano remporte le vote pour le décor, avec ses maisons en gradins qui descendent jusqu'à la mer, mais Ravello lui dispute sérieusement le titre : perchée 350 mètres plus haut, elle offre depuis la Terrasse de l'Infini de la villa Cimbrone la vue la plus large de toute la côte. Si vous cherchez un village encore habité plutôt qu'un décor, Atrani, à sept cents mètres de marche d'Amalfi, est la réponse honnête.

Quelle est la meilleure période pour visiter la côte amalfitaine ?

Mai et septembre, sans hésitation. Les ferrys circulent, les hôtels sont ouverts, les prix restent tenables et la route n'est pas encore bloquée. Septembre a en plus la mer à sa température la plus haute. Juillet et août concentrent la chaleur, les prix maximaux et une SS163 saturée, tandis que de novembre à mars une grande partie des hébergements et des liaisons maritimes ferme.

Quels sont les sites incontournables à visiter sur la côte amalfitaine ?

Le duomo d'Amalfi et son cloître du Paradis, les jardins de la villa Rufolo et la Terrasse de l'Infini à Ravello, l'église Santa Maria Assunta et la Spiaggia Grande à Positano, le fjord de Furore, la grotte de l'Émeraude à Conca dei Marini et le sentier des Dieux entre Bomerano et Nocelle. Ajoutez une sortie en bateau : la falaise ne se voit correctement que depuis l'eau.

Comment aller sur la côte amalfitaine depuis la France ?

Vol direct vers Naples Capodichino depuis Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Bruxelles ou Genève, en deux heures environ. De l'aéroport, le bus Curreri descend à Sorrente en 75 minutes pour une dizaine d'euros. Depuis Sorrente, le ferry ou le bus SITA rejoint Positano et Amalfi. Autre option, le train à grande vitesse jusqu'à Salerne, puis le ferry pour remonter la côte.

Combien de jours faut-il pour visiter la côte amalfitaine ?

Trois jours pleins suffisent pour Amalfi, Ravello et Positano si vous acceptez de vous concentrer. Cinq jours permettent d'ajouter le sentier des Dieux et Capri sans courir. Une semaine ouvre la partie est de la côte, Pompéi et le Vésuve. En dessous de trois jours, la lenteur des déplacements mange l'essentiel du temps disponible.

Faut-il louer une voiture sur la côte amalfitaine ?

Dans la plupart des cas, non. La SS163 est étroite, saturée en saison, le stationnement coûte 4 à 8 € de l'heure quand il existe et les centres des villages sont en ZTL. Le ferry et le bus SITA couvrent tout le littoral pour bien moins cher. La voiture ne se justifie que si vous dormez en hauteur, vers Ravello, Scala ou Agerola, ou si la côte s'inscrit dans un road trip plus large.

Où se baser sur la côte amalfitaine ?

Amalfi pour le meilleur équilibre sans voiture, puisque bus et ferrys en partent tous. Sorrente si vous cherchez le pratique et le moins cher, en acceptant de ne pas dormir sur la côte. Praiano pour rester central tout en gardant des soirées calmes. Maiori ou Minori pour un séjour en famille à budget maîtrisé. Positano seulement si le décor prime sur le prix et sur les escaliers.

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