Bari se visite en un à deux jours : la basilique Saint-Nicolas, les orecchiette de Bari Vecchia, le lungomare, puis Matera ou Polignano en train. Longtemps évitée pour sa réputation, la capitale des Pouilles est aujourd'hui leur porte d'entrée : la plupart des vols depuis la France y atterrissent. Voici ce qu'on y fait, si la ville est sûre, et comment en sortir pour le reste de la région.
Vous ne préparez pas un séjour mais une installation ? Lisez plutôt notre guide Vivre dans les Pouilles : coût de la vie, quartiers où se loger et vie quotidienne.
Que faire à Bari : les 13 incontournables
Bari se lit en deux morceaux. Au nord, Bari Vecchia, la vieille ville médiévale serrée sur sa presqu'île, avec la basilique, la cathédrale et les femmes qui font les orecchiette devant leur porte. Au sud, le quartier Murat, une ville en damier du XIXe siècle, ses boutiques et son théâtre. Entre les deux et tout le long de la mer, le lungomare. Tout se fait à pied. Voici les treize arrêts qui valent le détour, dans l'ordre où on les croise en partant de la vieille ville.
1. La basilique Saint-Nicolas (San Nicola)
C'est grâce à elle que Bari est connue dans tout le monde orthodoxe. En 1087, des marins barois rapportent de Myre, en Turquie actuelle, les reliques de saint Nicolas, le saint qui a donné le père Noël. La basilique est construite dans la foulée pour les abriter, et elle reste l'un des modèles du roman des Pouilles : façade nue, deux tours inachevées, intérieur sobre sous un plafond doré du XVIIe siècle.
Descendez à la crypte, où repose le saint sous l'autel, entre une forêt de colonnes. Vous y croiserez des pèlerins russes, ukrainiens et grecs, souvent en prière, et une chapelle de rite orthodoxe : c'est un des rares sanctuaires où les deux Églises célèbrent sous le même toit. Entrée gratuite. Horaires relevés sur le site de la basilique en octobre 2026 : 6h30-20h30 du lundi au samedi, 6h30-22h le dimanche, crypte comprise. La salle du trésor ouvre tous les jours de 9h15 à 19h15. Évitez de visiter pendant les messes (7h30, 9h30 et 18h30 en semaine).
2. La Strada delle orecchiette (Arco Basso)
Entre le château et la basilique, la via dell'Arco Basso et la via Arco Alto sont la rue la plus photographiée de Bari. Les nonne, les grands-mères du quartier, roulent les orecchiette au couteau sur des tables posées dans la rue, puis les font sécher sur des claies. Elles en vendent au poids, souvent avec des taralli. Passez le matin : c'est là qu'elles travaillent et qu'il y a le plus de choix, l'après-midi les tables se vident. Demandez avant de photographier de près, et achetez un sachet si vous le faites.
Si vous voulez apprendre le geste plutôt que le regarder, plusieurs cours de cuisine se tiennent dans la vieille ville, comme cet atelier orecchiette et focaccia barese de deux heures (55 €, 4,6/5 sur 249 avis en octobre 2026).
3. La cathédrale San Sabino
À cinq minutes de la basilique, la cathédrale est l'autre grande église romane de Bari, plus élancée, avec sa rosace et son campanile. Moins connue, elle surprend par ce qu'elle cache dessous : une crypte baroque où l'on vénère l'icône de la Vierge Odegitria, et une zone archéologique où l'on marche sur les mosaïques de l'église paléochrétienne qui l'a précédée.
Point que les guides oublient : depuis juin 2024, la visite est payante pour les touristes, soit 7 € pour la cathédrale, la crypte et les fouilles, 9 € avec le musée des Exultet, qui conserve des rouleaux liturgiques enluminés du XIe siècle. Billetterie sur la piazza dell'Odegitria. Les horaires varient selon les offices et les sources se contredisent : vérifiez sur place ou sur le site du diocèse.
4. Le château normand-souabe (Castello Svevo)
Massif, entouré de douves sèches, il garde l'entrée de la vieille ville côté terre. Les Normands l'ont bâti au XIIe siècle, Frédéric II l'a reconstruit vers 1233. L'intérieur alterne la cour, une gypsothèque de moulages des monuments romans des Pouilles (pratique pour voir en une heure ce que vous ne verrez pas ailleurs) et des expositions temporaires. Tarifs 2026 : 10 €, 2 € pour les 18-25 ans de l'Union européenne, gratuit le premier dimanche du mois. Ouvert de 9h à 19h du mardi au dimanche, fermé le lundi, dernière entrée à 18h30.
5. Piazza Mercantile et piazza del Ferrarese
Les deux places se touchent, à l'entrée sud de Bari Vecchia. La piazza Mercantile était le centre marchand de la ville. Dans un coin, la colonna della giustizia, une colonne surmontée d'un lion, où l'on attachait les débiteurs insolvables pour les exposer à la foule. La piazza del Ferrarese, juste à côté, garde sous une vitre un tronçon de la voie romaine Traiana. Le soir, c'est là que tout Bari prend l'apéritif, en terrasse.
6. La Muraglia et le fortin Sant'Antonio
Le rempart de la vieille ville côté mer est devenu une promenade surélevée. On y marche entre les façades et l'Adriatique, de la piazza del Ferrarese jusqu'au fortin Sant'Antonio, un petit bastion du XVe siècle à la pointe nord-est. Au coucher du soleil, la vue porte sur tout le port et le lungomare. C'est gratuit, et c'est de là que se prend la plus belle photo de la ville.
7. Le crudo au port : Nderr a la lanze
Au pied de la Muraglia, sur le molo San Nicola, les pêcheurs vendent le poisson à la sortie des barques. Le lieu s'appelle Nderr a la lanze (« près des barques » en dialecte barois), et la tradition veut qu'on y mange cru, debout, ce qu'ils viennent de remonter : oursins, petites seiches, moules, accompagnés d'une Peroni. Venez tôt le matin pour voir l'activité réelle. Le cru est une habitude locale, pas un produit contrôlé : si vous avez l'estomac sensible ou êtes enceinte, contentez-vous de regarder et goûtez plutôt dans un restaurant.
8. Le lungomare Nazario Sauro
La plus longue promenade de bord de mer d'Italie, dit-on à Bari. Le tronçon à faire, c'est le lungomare Nazario Sauro, qui part de la vieille ville vers le sud-est : palmiers, lampadaires, et une série de bâtiments rationalistes des années 1930, dont le palais de la Province. Ce dernier abrite la pinacothèque Corrado Giaquinto, la meilleure collection d'art de la région, avec des Véronèse, Tintoret et Giovanni Bellini. Comptez trente à quarante minutes à pied jusqu'à la plage de Pane e Pomodoro.
9. Le Teatro Petruzzelli
Le quatrième théâtre d'Italie par la taille, inauguré en 1903 sur le corso Cavour. Il a brûlé en 1991 dans un incendie criminel, puis a rouvert en 2009 après dix-huit ans de procès et de chantier. La salle rouge et or se visite en une demi-heure avec un guide, pour 5 € (1 € pour les étudiants et les enfants), sur des créneaux du matin publiés chaque mois par la fondation Petruzzelli. Ou mieux : prenez une place pour un opéra.
10. Le quartier Murat et la via Sparano
Murat, c'est la Bari moderne, tracée à partir de 1813 sous Joachim Murat, beau-frère de Napoléon et roi de Naples : un quadrillage de rues droites, des palais du XIXe siècle et la via Sparano, l'artère piétonne et commerçante qui descend de la gare jusqu'au théâtre. Peu de monuments, mais c'est là que les Barois font leurs courses et sortent dîner. Le Teatro Margherita, posé sur pilotis au-dessus de la mer, en marque la limite nord.
11. La plage de Pane e Pomodoro
Une plage en pleine ville, gratuite, à environ 2 km au sud-est de la vieille ville. Sable et petits galets, eau calme, douches, toilettes, bar, parking et accès pour fauteuils roulants, mais pas de location de parasols : apportez les vôtres. La mer dépasse 22 °C dès juin et monte autour de 26 °C en août. Ce n'est pas la plus belle eau des Pouilles, mais c'est là que les Barois se baignent, et c'est la plage la plus simple d'accès depuis un hôtel du centre.
12. La street food de Bari
Bari se mange dans la rue. Les quatre à goûter : la focaccia barese, épaisse, huileuse, couverte de tomates cerises et d'olives ; le panzerotto, chausson frit à la tomate et à la mozzarella ; les sgagliozze, carrés de polenta frite vendus en cornet dans les ruelles de la vieille ville ; et le panino au poulpe du lungomare. Le plus simple pour faire le tour en une fois est cette visite street food de Bari Vecchia avec un guide du quartier (34 €, 2 h 30, 4,9/5 sur 812 avis en octobre 2026), dégustations comprises. Au restaurant, commandez des orecchiette aux cime di rapa et la tiella riz, pommes de terre et moules, le plat barois par excellence. Pour le reste du pays, voir notre guide de la cuisine italienne région par région.
13. La fête de saint Nicolas (7 au 9 mai)
Si vous pouvez choisir vos dates, venez début mai. Chaque année du 7 au 9 mai, Bari fête le transfert des reliques. En 2026, le programme était le suivant : le 7 au soir, un cortège historique en costumes part du château pour la basilique ; le 8, la basilique ouvre à 4h30, la statue du saint sort en procession au matin et part en mer sur un bateau suivi de centaines d'embarcations ; le 9, on recueille la manna, le liquide qui suinte de la tombe. La ville est pleine, les hôtels aussi : réservez tôt.

Visiter Bari en 1, 2 ou 3 jours
Bari Vecchia se traverse en un après-midi, mais la ville mérite mieux. Comptez un jour pour Bari seule, deux jours pour la voir sans courir, trois si vous en faites votre base pour les excursions. Tout le programme ci-dessous se fait à pied, sans voiture.
Bari en 1 jour
Le matin, le port et Nderr a la lanze, puis la basilique Saint-Nicolas avant l'arrivée des groupes. La via dell'Arco Basso et ses orecchiette en fin de matinée, la cathédrale San Sabino. Déjeuner de street food dans la vieille ville. L'après-midi, le château, la piazza Mercantile, puis la Muraglia. Le soir, le lungomare au coucher du soleil et l'apéritif piazza del Ferrarese.
Bari en 2 jours
Le premier jour comme ci-dessus. Le second, le quartier Murat, la via Sparano et la visite du Petruzzelli le matin, la pinacothèque sur le lungomare, puis la plage de Pane e Pomodoro l'après-midi en saison. Ou, plus simple, une demi-journée à Polignano a Mare en train, à une demi-heure.
Bari en 3 jours
Ajoutez une journée complète d'excursion : Matera, ou Alberobello avec la vallée d'Itria. Au-delà, Bari devient un point de départ : pour une semaine, suivez notre itinéraire dans les Pouilles, qui part justement de Bari.

Bari est-elle dangereuse ?
Non, pas pour un touriste qui se comporte en touriste. Bari a longtemps eu la réputation d'une ville de vols à l'arraché, surtout dans les années 1980-1990, et la vieille ville passait pour un quartier où l'on ne s'aventurait pas. C'est fini depuis vingt ans : Bari Vecchia a été rénovée, éclairée, réinvestie par les restaurants et les B&B. Le risque réel aujourd'hui est celui de toute grande ville du sud : pickpockets, vols à l'arraché devenus rares, petites arnaques, surtout dans la foule et autour de la gare.
Où être vigilant. Depuis 2025, la commune a classé plusieurs secteurs en « zones rouges », avec des contrôles renforcés de 13h à 1h du matin : la piazza Umberto I et les abords de la gare centrale, la piazza Aldo Moro, la via Davanzati et la piazza del Ferrarese. On y passe forcément, et sans problème : il suffit d'y tenir son sac et son téléphone, surtout le soir.
Les quartiers où l'on ne va pas la nuit sont hors des circuits touristiques : Libertà (autour de la via Crisanzio et de la piazza del Redentore), San Paolo et Japigia, et les périphéries comme San Girolamo, Carbonara ou Ceglie. Aucun itinéraire de visite n'y passe.
Ce qui est sûr à toute heure : le quartier Murat et le lungomare. Bari Vecchia est sûre de jour et en soirée ; après 23h, restez sur les axes principaux plutôt que de couper par les ruelles désertes. En voiture, ne laissez rien de visible dans l'habitacle, comme partout dans les Pouilles.

Excursions depuis Bari : Polignano, Alberobello, Matera
Bari est la meilleure base des Pouilles pour rayonner sans voiture : trois des sites les plus connus du sud de l'Italie sont à portée de train. Les durées et fréquences ci-dessous ont été relevées en octobre 2026.
| Destination | Distance | En train | Fréquence | Bon à savoir |
|---|---|---|---|---|
| Polignano a Mare | 35 km | 30 min (Trenitalia) | environ 27 trains par jour | quelques euros, aucune réservation utile |
| Monopoli | 45 km | 35 à 45 min (Trenitalia) | même ligne que Polignano | se combine avec Polignano |
| Trani | 45 km | 40 à 45 min (Trenitalia) | fréquent | vers le nord, cathédrale sur la mer |
| Alberobello | 50 km | 1 h 40 (Ferrovie del Sud Est) | environ 7 trains par jour | offre réduite le dimanche |
| Matera | 65 km | 1 h 35 à 2 h (FAL) | plusieurs par jour | gare FAL distincte de Trenitalia |
Polignano a Mare
La plus facile : trente minutes de train, une ville blanche perchée sur une falaise et la crique de Lama Monachile, la carte postale des Pouilles. Allez-y le matin en été, la crique est bondée l'après-midi. Le vrai plus, c'est de voir les grottes marines par la mer, avec ce tour en bateau d'une heure et demie (32 €, 4,6/5 sur 2 381 avis), qui part du port de Polignano.
Alberobello et ses trulli
Le village des trulli, ces maisons de pierre sèche à toit conique classées à l'UNESCO. En train, c'est faisable mais rigide : les Ferrovie del Sud Est n'assurent qu'environ sept liaisons par jour, le trajet dure 1 h 40 et le dimanche une partie des trains est remplacée par des bus. Regardez l'horaire du retour avant de partir. Combinez avec Locorotondo et Ostuni, plus proches entre elles qu'avec Bari.
Matera
Techniquement en Basilicate, mais c'est l'excursion la plus marquante depuis Bari : les Sassi, la ville troglodyte classée à l'UNESCO. Le train des Ferrovie Appulo Lucane part de sa propre gare, à côté de Bari Centrale, et met entre 1 h 35 et 2 h. Pendant l'été 2026, des travaux ont remplacé une partie du trajet par des bus (du 22 juin au 30 août) : vérifiez l'état de la ligne sur ferrovieappulolucane.it avant de partir. Matera mérite une nuit sur place ; tout est dans notre guide de Matera.
En excursion organisée ou en voiture
Pour Alberobello et Matera dans la même journée, les horaires de train ne suivent pas. Deux solutions. La voiture : louez-la à l'aéroport plutôt qu'en ville, pour ne pas croiser la ZTL (voir notre comparatif de location de voiture), et ajoutez Castel del Monte, à 1 h 15. Ou l'excursion en bus au départ de Bari : la plus suivie est Alberobello et Matera en une journée (42 €, 10 h, 4,7/5 sur plus de 5 600 avis en octobre 2026).

Où dormir à Bari : Murat ou Bari Vecchia
Bari est l'une des grandes villes les moins chères d'Italie pour se loger, et l'offre s'est envolée avec les vols low cost. Trois secteurs à regarder, dans cet ordre.
- Le quartier Murat : le meilleur compromis. Central, sûr à toute heure, à dix minutes à pied de la vieille ville et de la gare, avec la plus grande offre d'hôtels. Préférez les rues côté mer (vers le corso Vittorio Emanuele et le Petruzzelli) à celles collées à la gare.
- Bari Vecchia : pour le charme. Surtout des B&B et des appartements dans des maisons anciennes, à deux pas de la basilique. En contrepartie : les ruelles sont bruyantes les soirs d'été, et la vieille ville est entièrement en ZTL, donc impossible d'y arriver en voiture.
- Madonnella et le lungomare : plus calme, vue sur mer pour certains hôtels, à quinze à vingt minutes à pied du centre historique. Pratique si vous voulez la plage de Pane e Pomodoro.
Évitez de réserver à Libertà, à San Paolo ou à Japigia, même si les prix y sont bas : vous perdrez en sécurité le soir ce que vous gagnez en tarif.

De l'aéroport de Bari au centre-ville
L'aéroport Karol Wojtyla est à environ 9 km au nord-ouest du centre. Quatre façons d'en sortir, relevées en octobre 2026 :
| Mode | Durée | Prix | Bon à savoir |
|---|---|---|---|
| Train Ferrotramviaria | 17 à 19 min | 5,30 € | gare dans l'aéroport, environ toutes les 30 min, arrivée Bari Centrale |
| Navette Tempesta | 30 min environ | 5 € | billet à bord ou sur l'application Cotrap, départs de l'aéroport jusqu'à minuit passé |
| Bus AMTAB ligne 16 | 30 à 40 min, jusqu'à 1 h aux heures de pointe | 1 € en ligne, 1,50 € à bord | le moins cher, arrêt piazza Aldo Moro |
| Taxi | 15 à 25 min | 25 € (prix fixe) | tarif tout compris vers la gare, le port ou la vieille ville |
Le train est le meilleur choix dans la journée : rapide, régulier, et la gare est reliée au terminal par un passage couvert. La navette prend le relais pour les vols tardifs. Tous les détails sur les terminaux, les loueurs et les vols directs depuis la France sont sur notre page aéroport de Bari.
Se déplacer à Bari, ZTL et stationnement
Dans Bari, la voiture ne sert à rien : tout ce qui se visite tient dans un rayon de vingt minutes à pied. Si vous en avez une, sachez que toute la vieille ville est en ZTL, zone à trafic limité, 24 heures sur 24 et toute l'année, contrôlée par caméras aux portiques d'entrée. Il n'existe pas de permis pour les touristes, et un hôtel de Bari Vecchia ne peut pas vous en délivrer comme dans d'autres villes. L'amende arrive chez le loueur, qui la refacture avec des frais, parfois des mois plus tard. Les règles générales sont dans notre guide des ZTL en Italie.
Garez-vous en périphérie, par exemple au parking de Pane e Pomodoro, ou sur les places à lignes bleues des quartiers Murat, San Nicola, Libertà et Madonnella, payantes en semaine de 8h30 à 20h30. Les bus urbains AMTAB complètent pour le lungomare sud.
Quand partir à Bari : météo et meilleure saison
Bari a un climat méditerranéen sec : environ 2 700 heures de soleil et seulement 565 mm de pluie par an. Les meilleures périodes sont de mi-avril à mi-juin et de septembre à début octobre : 20 à 28 °C, mer baignable dès juin, moins de monde dans la vieille ville.
- En été (juillet-août) : 25 °C de moyenne en août, des pics au-delà de 35 °C et des canicules à plus de 40 °C certaines années. Mer à 26 °C. Visitez tôt le matin et gardez l'après-midi pour la plage.
- En hiver (décembre-février) : doux, autour de 8 à 9 °C de moyenne en janvier, avec un vent qui peut être froid sur le lungomare. Bon moment pour la ville seule, pas pour la mer, qui descend à 14 °C.
- Novembre est le mois le plus pluvieux (environ 75 mm), juin et juillet les plus secs (environ 25 mm).
- Début mai, la fête de saint Nicolas fait de Bari une destination à part entière, mais les prix montent.
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Questions fréquentes sur Bari
Est-ce que ça vaut le coup de visiter Bari ?
Oui, pour un ou deux jours. Bari n'est pas la plus jolie ville des Pouilles, mais sa vieille ville est l'une des plus vivantes du sud de l'Italie, avec la basilique Saint-Nicolas, les orecchiette faites dans la rue et une vraie cuisine de rue. Et comme la plupart des vols depuis la France y arrivent, c'est la base la plus pratique pour rayonner vers Polignano, Alberobello et Matera sans voiture.
Quelle est la plus jolie ville des Pouilles ?
Ce n'est pas Bari. Pour la beauté pure, on cite d'abord Lecce et son baroque, Ostuni la ville blanche, Polignano a Mare sur sa falaise et Alberobello pour ses trulli. Monopoli et Locorotondo suivent de près. Bari a autre chose pour elle : c'est une vraie ville, qui mange dans la rue, et c'est d'elle que partent les trains vers toutes les autres.
Quelle est la meilleure période pour aller à Bari ?
De mi-avril à mi-juin et de septembre à début octobre : 20 à 28 °C, mer baignable dès juin, moins de monde qu'en été. Juillet et août sont très chauds, avec des pics au-delà de 35 °C. Début mai, la fête de saint Nicolas (7 au 9 mai) vaut le déplacement si vous réservez tôt.
Peut-on visiter Bari à pied ?
Oui, entièrement. Bari Vecchia, le château, la basilique, la cathédrale, le quartier Murat et le lungomare tiennent dans un rayon de vingt minutes à pied depuis la gare centrale. Seule la plage de Pane e Pomodoro est un peu plus loin, à une demi-heure de marche par le lungomare ou quelques minutes de bus.
Combien de jours faut-il pour visiter Bari ?
Un jour suffit pour la vieille ville, le château et le lungomare. Deux jours permettent d'ajouter le quartier Murat, le Teatro Petruzzelli et la plage, ou une demi-journée à Polignano. Trois jours si vous voulez une excursion complète à Matera ou à Alberobello.










